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 DU 05 MARS 2010 AU 17 AVRIL 2010

 DU 22 JANVIER 2010 AU 27 FéVRIER 2010

 DU 06 NOVEMBRE 2009 AU 24 DéCEMBRE 2009

 DU 18 SEPTEMBRE 2009 AU 24 OCTOBRE 2009

 DU 02 JUILLET 2009 AU 02 AOûT 2009

 DU 19 JUIN 2009 AU 18 JUILLET 2009

 DU 06 MAI 2009 AU 13 JUIN 2009

 DU 07 MARS 2009 AU 25 AVRIL 2009

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 | Eve GRAMATSKI, Pierrette BLOCH, Marc JAULMES, Marcel ROBELIN, Vladimir SKODA

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 DU 16 JANVIER 2009 AU 28 FéVRIER 2009

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 | Gerhard DOEHLER, Maëlle LABUSSIERE
 Gerhard DOEHLER
«(…) Le travail récent s’inscrit dans cette continuité ou cette préoccupation d’objets picturaux permutables, quasiment neutres, à la position anti-autoritaire, même si le matériau - de l’aluminium laqué de couleurs - et la forme - des cercles allant par paire ou par ensemble - apparaissent bien entendu comme très différents.
Roues et cycles donc, parfaitement immobiles, où s’entrelacent le noir et le blanc, la couleur et la non-couleur, mais où le remplacement et le poids des valeurs sombres ou claires, neutres ou primaires, induisent une rotation, la... Voir en détails |
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 DU 14 NOVEMBRE 2008 AU 20 DéCEMBRE 2008

 DU 19 SEPTEMBRE 2008 AU 25 OCTOBRE 2008

 DU 04 JUILLET 2008 AU 19 JUILLET 2008

 DU 03 JUILLET 2008 AU 31 AOûT 2008

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 | Luc BOUZAT
 Pour la troisième année consécutive, l’association Passe-Muraille, chargée de la réhabilitation du patrimoine dans l’Hérault, et la galerie AL/MA, Montpellier, proposent à un artiste d’investir la chapelle d’Issensac pour la durée de l’été. Cette petite chapelle du 12ème surplombe le pont d’Issensac sur l’Hérault, entre Saint-Guilhem et Brissac.
Luc Bouzat, plasticien nîmois, a choisi de s’appuyer sur la vie de saint Etienne, premier martyre de l’histoire de la chrétienté, pour réaliser une installation qui occupera le sol de la nef,... Voir en détails |
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 DU 21 JUIN 2008 AU 01 JUILLET 2008

 DU 16 MAI 2008 AU 14 JUIN 2008

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 | Cherry BLOSSOM
 Georges Autard, Erwan Ballan, Janos Ber, Didier Demozay, Gerhard Doehler, Serge Fauchier, Miles Hall, Maëlle Labussière, Moon-Pil Shim, Patrice Pantin, Pascal Ravel, Maciek Stepinski, Jacqueline Taïb
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 DU 04 AVRIL 2008 AU 10 MAI 2008

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 | Janos BER
 « La peinture ruisselle sur les murs. Comme l’eau. C’est aussi la révélation des lignes de force qui sous-tendent le visible. C’est le manteau, déchiré, donné à moitié, de Saint Martin de Pannonie. C’est la chevelure de Marie-Madeleine. J’aime cette image, Marie-Madeleine pénitente, dans la grotte de la Sainte-Baume, dont les cheveux couvrent la nudité. Mais aussi, avant, dans le souffle du retournement, ses longs cheveux essuyant les pieds oints de son maître. Il a fallu pour cela, qu’encore plus en amont, elle eût aimé ses cheveux, longs et séduisants à... Voir en détails |
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 DU 08 FéVRIER 2008 AU 22 MARS 2008

 DU 07 DéCEMBRE 2007 AU 26 JANVIER 2008

 DU 07 SEPTEMBRE 2007 AU 06 OCTOBRE 2007

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 | Erwan BALLAN, Patrice PANTIN, Valérie PAVIA, Maciek STEPINSKI
 Exposition organisée à l'Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Montpellier Agglomération par les galeries AL/MA, Aperto, Chantiers Boîte Noire, Etc, GM, Hambursin-Boisanté et Iconoscope.
ESBAMA, 130 rue Yehudi Menuhin, 34000 Montpellier
"Quasiment Royale de l'association 009"
L'invitation faite par l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier Agglomération conjointement à 7 galeries de Montpellier- regroupées dans l'association 009 - permet de découvrir une topographie particulière à la scène contemporaine de notre... Voir en détails |
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 DU 07 JUILLET 2007 AU 26 AOûT 2007

 DU 13 JUIN 2007 AU 07 JUILLET 2007

 DU 01 JUIN 2007 AU 07 JUILLET 2007 "Photographies et vidéos"
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"LGV"
Maciek STEPINSKI - dibond 50x73 (1/5) cm - 2005 Lambda |
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Accessoires inattendus du réel
Depuis une dizaine d’années Maciek Stepinski repère les signes de l’étrange dans la réalité commune. Les sujets de prédilection de ses photographies et vidéos sont les bas-côtés des routes, travaux de construction, des autoroutes, des hangars industriels, des parkings… tous ces lieux au caractère transitoire qui apparaissent en marge des images qu’on accumule lors de nos voyages, nos déplacements. Proscrits de l’attention du regard, relégués vers l’inconscient ce sont pourtant ces espaces périphériques qui définissent le paysage contemporain. Semi champêtre, semi industriel et soumit à une transformation permanente, ce paysage se dote des nominations qui tentent de circonscrire une série de « non-lieux », tels que « zones », « aires» ou « terrains vagues».
Les détails de ces nouveaux espaces sont souvent présentés par l’artiste de manière frontale comme des natures mortes, des fragments du réel sublimés dans une mise en scène poétique et inquiétante. Ainsi, apparaissent des machines d’entretien du réseau routier, des portes de garages et de hangars, des grues, des tractopelles, des îlots aménagés dans des parkings, des lampadaires, des passages cloutés ou des sections de routes qui disparaissent dans la profondeur de la nuit…
Les photographies de Maciek Stepinski extraient ces détails de leur contexte et de leur fonction et les font apparaître comme les nouveaux repères spatiaux, les symboles muets de l’effort de l’homme à façonner son environnement à une échelle qui n’est plus la sienne, mais celle de la machine et de la vitesse. Fixées en plan rapproché dans leur représentativité majestueuse, ces éléments deviennent les figures emblématiques d’une fiction invraisemblable et surréaliste.
Le point commun de ces étranges représentations est la route. Elle assure à la fois le sens d’un itinéraire et le moyen d’atteindre un objectif. En confirmant notre rôle de passager, elle nous maintient à distance par rapport aux choses inattendues qui réveillent la mémoire de nos histoires intimes. La route devient le synonyme flagrant d’un récit linéaire qui fait état d’une transition entre le temps, le lieu et l’identité.
Dans ses photographies Maciek Stepinski fait naître un monde futuriste de machines, d’hommes réduits à des automatismes exécutoires et des espaces surnaturels où le regard s’égare tantôt dans l’obscurité de la nuit, tantôt dans l’épaisseur d’un brouillard neigeux. Ces images proches d’un décor de théâtre montrent les étendus mélancoliques où l’expérience de découvrir un espace côtoie l’angoisse de s’y perdre. Dans la série des paysages nocturnes transparaît la peur de ne plus voir, de ne plus être en mesure de contrôler l’équilibre entre la puissance des phares et ce que leur lumière permet de discerner. La narrativité de ces photographies entre l’opacité et la saturation est alimentée par les recherches formelles sur le cadrage, les couleurs, les contrastes, mais également par la réflexion sur l’intervention des procédés numériques dans la construction de l’image.
Pourtant, la pratique photographique de Maciek Stepinski ne se limite pas à une seule expression des effets plastiques. Au-delà d’une vision constructiviste par laquelle la photographie a représenté sa propre histoire, au-delà d’une approche documentaire ou autoréférentielle, l’artiste propose une démarche nouvelle qui métamorphose des sujets réels en accessoires d’une fiction. C’est avec fascination et dérision qu’il met en scène l’évolution du territoire et les critères esthétiques liés à sa transformation. En fin observateur et en usager de cet espace en mutation il montre la démesure des architectures éphémères, la fonctionnalité aléatoire des équipements et de la signalétique et pointe la manière dont l’utilitaire prend forme de l’absurde.
Pour Maciek Stepinski, la photographie n’est plus l’outil à représenter ou à révéler le monde mais devient celui à en disposer à sa manière.
Anna Olszewska, mai 2007
Voir les fiches des artistes exposés : -> Maciek STEPINSKI
 DU 20 AVRIL 2007 AU 26 MAI 2007

 DU 28 FéVRIER 2007 AU 31 MARS 2007

 DU 02 FéVRIER 2007 AU 31 MARS 2007

 DU 29 NOVEMBRE 2006 AU 23 DéCEMBRE 2006

 DU 17 NOVEMBRE 2006 AU 23 DéCEMBRE 2006

 DU 22 SEPTEMBRE 2006 AU 28 OCTOBRE 2006

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 | Michaële-Andréa SCHATT, Michèle WAQUANT
 AL/MA a confié le choix de cette exposition à Philippe Cyroulnik, critique d’art et directeur du Centre régional d’art contemporain de Montbéliard, le 19. Philippe. Cyroulnik a été notamment commissaire de L’imaginaire Irlandais (Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, 1995), L’Abstraction et ses territoires (Montbéliard, 1998), Réalités (Montbéliard, 2000 et Brest, 2001), A visage découvert (Montbéliard / Belfort, 2005), Amalgames brésiliens (Musée de Mantes la Jolie, 2005) et a publié de nombreux textes sur des artistes... Voir en détails |
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 DU 14 JUIN 2006 AU 13 JUILLET 2006

 DU 09 JUIN 2006 AU 13 JUILLET 2006

 DU 19 MAI 2006 AU 19 MAI 2006

 DU 19 AVRIL 2006 AU 29 AVRIL 2006


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